Femmes de FOI

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Je m’appelle Élise, j’ai 29 ans. J’ai grandi dans une famille chrétienne, j’ai pris mon baptême lorsque j’avais 15 ans. J’ai vécu par la suite presque une année entière loin de Dieu, à « vivre » des expériences dans le monde. La seule chose que je retiens : Rien n’est plus vivifiant que la présence de Dieu.

À l’époque, je connaissais mon (futur) mari depuis quelques années, mais ce n’est que lorsque je fus âgée de 17 ans que nous nous sommes promis un futur ensemble. Nous nous sommes mariés il y a 9 ans, j’avais 20 ans et lui 22 ans. Nous étions jeunes, en étude, mais nous savions que c’était le plan de Dieu.

Après avoir cheminé ensemble, finit mes études d’infirmière, trouvé une certaine stabilité, nous avons décidé de fonder une famille. C’est là que j’ai réalisé que je n’avais encore rien vécu de profond avec Dieu… Une année, puis deux, pas d’enfant à l’horizon. J’étais en colère, et avec le recul j’ai agi en « petite fille égoïste » plutôt que d’essayer de trouver ce que Dieu cherchait à me dire. Après différents examens, on me découvre une pathologie entraînant une infertilité secondaire. Les personnes autour de vous ne cessent de vous dire qu’il « suffit de ne pas y penser », que « cela viendra tout seul ».

Et puis, comme l’arc en ciel après la pluie, je tombe enceinte. Après quelques frayeurs, nous entendons son cœur lors d’une échographie, et je prends cela comme une promesse de Dieu. Sauf que la veille de l’échographie des trois mois, le cœur du bébé s’arrête. J’étais dans un désarroi total, ma colère est devenue inégalable. Je me souviens, après l’opération pour enlever ce bébé, être dans cette chambre d’hôpital, et avoir pensé quelques secondes à sauter par la fenêtre du troisième étage. Vous imaginez, j’ai eu des pensées suicidaires ! Inconcevable, je crois que cela a été le premier électrochoc qui m’a montré que ma relation à Dieu n’était pas celle que je désirai avoir.

Alors bien sûr, j’ai eu beaucoup de mal à accepter les paroles maladroites du type « il valait mieux que cela arrive maintenant », et puis aussi certains chants dont un particulièrement dont le pont dit : « Tu donnes et tu reprends ». Mais ces moments difficiles ont renforcé ma relation avec mon mari. J’ai également découvert des femmes de mon église, et d’autres femmes d’ailleurs, qui avaient vécu cette même douloureuse épreuve. Dieu m’a montré que je n’étais pas seule, et que je ne le serais jamais.

J’ai mis quelques mois à reconstruire ma relation avec Dieu, à pardonner les paroles maladroites, et surtout, j’ai appris à lui faire confiance et à croire en ses promesses. Par la suite j’ai reçu tellement de promesses de sa part qu’il me devenait impossible de douter.

Ma gynécologue désirait nous inclure dans un protocole de procréation médicalement assistée, mais malgré le fait d’avoir accepté de faire les différents tests, nous avons voulu attendre, car Dieu allait répondre.

Une année entière est passée, et quasiment jours pour jours, aux mêmes dates que la précédente grossesse, et surtout un mois avant de commercer l’aide médicale à la procréation, je découvre que je suis à nouveau enceinte. Je l’avoue, ces dates m’ont tellement hanté ! Mais je me suis dit que c’était une épreuve que Dieu me demandait de passer et d’accepter pour recevoir sa promesse. Ce serait mentir que de dire que je n’ai pas passé des nuits à pleurer et à lui demander d’apaiser mes angoisses, mais il a toujours répondu. Puis, le 29 octobre 2015 à 00h24, est née Mila. Son prénom est le diminutif de « Milagrosso » qui signifie « Miracle » en espagnol. Quand on l’a posé sur moi, j’ai senti une vague de reconnaissance pour Dieu, pour ce miracle qu’il nous avait accordé, en son temps.

Mais vous savez, la nature de l’être humain est faite d’instabilité et de remise en question, alors j’avais tellement peur de revivre ce que nous avions traversé pour Mila, que je me suis dit qu’il n’y aurait pas de deuxième enfant. Dans mon esprit, c’était devenu certain. Dieu m’a laissé dans mes certitudes, car je n’étais pas prête et il sait respecter cela aussi. Il a mis certaines paroles dans mon cœur, et dans celui de mon mari. Lui aussi, avait énormément souffert de notre parcours et disait se satisfaire de ce que nous étions nous trois. Et c’est vrai, nous étions plus que satisfait de notre famille, mais Dieu seul sait ce que nous devons devenir.

À l’heure où je vous écris ce témoignage, il y a cette magnifique petite personne de deux mois qui me regarde de ses grands yeux. Et cette enfant est un miracle inestimable. Premièrement, elle est arrivée sans crier gare et je me suis rendue compte de sa présence après deux mois passés au creux de mon ventre. J’ai eu à nouveau de nombreux combats et de nombreuses angoisses, mais à chaque fois la présence de Dieu était mon réconfort.

À l’été 2019, j’ai reçu quelque chose, une conviction forte sur mon cœur que je ne devrais pas dépasser le terme de grossesse de 38 semaines d’aménorrhées. Quelque chose d’inexplicable et d’incroyablement fort et angoissant. Plus ce jour arrivé, plus mes angoisses étaient incontrôlables. Et puis un matin, je sens que cette petite boxeuse qui ne cesse habituellement de se mouvoir, bouge moins. J’hésite, je patiente et je décide de partir à la maternité pour un contrôle. Le monitoring pour surveiller son cœur et mes contractions n’est pas bon, son cœur bat bien trop rapidement. Il décide de me garder en observation pour 24 heures. Le lendemain, le monitoring est de moins en moins bon, il montre qu’elle bouge de moins en moins. Les médecins décident de déclencher l’accouchement.

Après un déclenchement long, mais une phase d’accouchement rapide, ils s’aperçoivent que son cordon l’étrangle, et la sage-femme lui coupe avant même qu’elle ne soit complètement sortie. Elle naît sans un bruit et violacée. Elle ne se met pas à pleurer, ni à respirer. Ils décident de l’amener dans une autre pièce pour la réanimer, mon mari les suit. Pendant ces minutes qui me paraissent une éternité, je prie. Je répète sans cesse la même phrase, je demande à Dieu de ne pas me la reprendre, de me la laisser.  Intérieurement je criais à Dieu ! Et puis, ils sont revenus, et me l’ont posé sur moi tout en lui laissant un petit appareil au poignet pour la surveiller, et en me disant qu’il n’y a que contre moi qu’elle irait de mieux en mieux. Après presque une heure, elle était enfin rose et prenait le temps d’ouvrir longuement ses yeux, pour que j’y plonge les miens. Nous sommes alors le 25 octobre 2019, le jour de mes 38 semaines d’aménorrhées…

J’ai fait confiance à Dieu, il m’a donné un autre enfant, de façon inattendue, et surtout il l’a gardé. Elle était là, et nous avons choisi son prénom à ce moment-là, elle s’appellerait Ava. Ce qui signifie « Vivante », «Vie », « donner la vie ».

Dieu est là, vivant, mes deux filles sont la preuve que les miracles existent encore et pour toujours.

« Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu, mais il a été fortifié par la foi et il a rendu gloire à Dieu, car il avait la pleine conviction que ce que Dieu promet, il peut aussi l’accomplir. »

Romains 4 v.20 & 21

Élise


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Je m’appelle Éloïse, j’ai vingt-trois ans et je suis mariée à William depuis presque deux ans. Je suis née dans une famille chrétienne avec un grand-père pasteur et un second grand-père dit « ancien » dans l’église. Autant vous dire que depuis mon enfance j’entends parler de Dieu et de ses bienfaits.

Comme la plupart des enfants chrétiens j’ai commencé par aller à, ce que l’on appelle dans notre milieu, l’école du dimanche. Je prenais plaisir à y aller et à participer à toutes les activités que les moniteurs proposaient.

Dès mon enfance je savais que Dieu existait et je l’aimais avec mon cœur d’enfant. Mes parents étant très impliqués dans la vie de l’église, j’ai dû les suivre dans toutes leurs activités. Mon papa était responsable du groupe d’ados et, tous les week-ends étaient organisés de gros rassemblements auxquels je participais aussi alors que je n’avais que 8 ans. Je prenais plaisir à être parmi eux et à participer à leurs premières expériences avec le Seigneur.

Par la suite, mes parents (comme une grosse partie de ma famille) ont commencé à intégrer la chorale de l’église. Là aussi, tous les vendredis soir j’étais là aux répétions, et au lieu de jouer avec les autres enfants également présents, j’aimais monter sur l’estrade et chanter avec eux. Aujourd’hui, je peux dire que si j’aime autant chanter et si j’ai certaines compétences vocales, c’est grâce à cela. Mon amour pour Dieu grandissait de plus en plus.

Quand je suis arrivée au collège, les années commencèrent à être plus compliquées pour moi. Ma « différence » ne plaisait pas à mes camarades. Ils disaient que j’étais bizarre, trop simple, trop gentille et pas vraiment intéressante… Sur ces quatre années collèges, je n’ai eu qu’une seule amie. Les critiques et le regard des autres étaient très compliqués à surmonter. Mais je ne voulais pas m’arrêter à ceux-ci. Je ne leur ai jamais montré que cela me faisait du mal et je m’appuyais sur ma famille et sur tout ce que je vivais avec Dieu.

La première expérience que j’ai vécu avec le Seigneur est le miracle qu’Il a accompli dans la vie de mon grand-père, alors qu’il était atteint d’un cancer. Il a dû subir plusieurs interventions très lourdes. Ce qui m’a marqué, c’est que malgré sa maladie, il restait toujours fort et vaillant, toujours avec le sourire. Et après de nombreuses années de doutes, de prières, Dieu l’avait complètement guéri. J’ai pleinement réalisé Sa puissance ce jour-là, et j’ai commencé à le suivre à compter de ce jour.

Mais c’est lors d’un rassemblement d’ados que j’ai vraiment pris conscience de l’engagement que je devais prendre. Alors qu’un moniteur nous avait apporté la Parole de Dieu, il a terminé en posant une question simple : « Si Dieu revient maintenant, où est-ce que toi tu iras ? ». C’est à ce moment-là que j’ai compris que je devais lui remettre ma vie entière. Je suis donc passée par les eaux du baptême le 25 novembre 2012, j’avais seize ans.

J’aimerai partager avec vous d’autres expériences que j’ai vécu avec le Seigneur.

L’histoire avec mon mari en fait partie, elle serait un peu longue à raconter, mais je vais faire simple. J’ai rencontré William à l’âge de quinze ans et nous avons eu trois ans de relations où nous étions persuadés l’un comme l’autre que nous finirions notre vie ensemble.  Malheureusement, nous avons dû mettre fin à notre relation, et pendant deux ans nous avons eu chacun nos vies. Avec le recul, nous nous sommes rendu compte que notre couple n’avait pas tenu car nous n’avions pas établis les bonnes priorités, et nous avions fait passer notre couple avant Dieu.

Quand nous avons compris cela, et que nous nous sommes remis chacun sur le bon chemin, en intégrant les bonnes priorités, tout s’est mis à couler de source pour notre couple. Nous nous sommes mariés le 30 juin 2018.

La deuxième expérience concerne la venue d’un pasteur Américain dans notre église. Mon mari et moi ne connaissions pas cet homme et lui ne nous connaissait pas non plus. À l’âge de vingt ans seulement, mon mari a fait un infarctus. Depuis il avait de nombreux soucis au cœur. Il devait suivre un traitement sous peine de faire de nombreux malaises. C’est un souci qui me pesait beaucoup, car même si je ne voulais pas lui montrer, je vivais dans la peur que cela se reproduise ou même pire, de le perdre…. Lors d’une réunion, à la fin de la prédication, alors que ce pasteur priait, il s’est arrêté pour se tourner vers nous. Il nous a dit que : « Dieu lui avait parlé, il a dit à mon mari qu’il était pleinement guéri, que plus jamais il n’aurait de soucis au niveau du cœur et qu’il verrait ses enfants ainsi que ses petits-enfants. » Il a terminé en disant que dans notre descendance, il y aura un futur pasteur. Mon soulagement était énorme, je pleurais de joie et nous avons longuement remercier le Seigneur.

Je conclurai avec l’expérience la plus récente que j’ai vécu. Alors que je me suis retrouvée seule chez moi un soir, j’ai pris le temps de lire le livre de Barbara « UNE FOI AUGMENTÉE ». Il m’a tellement parlé et fait du bien que j’aie voulu prendre du temps dans la prière pour parler avec Dieu. Alors que je priais, j’ai été baptisée du Saint-Esprit et je me suis mise à parler en langue pendant un long moment. Qu’il est bon d’être dans Sa présence. Dans cette prière, je lui ai aussi parlé de notre envie de devenir parents avec mon mari, je lui ai demandé son « accord » car on voulait vraiment que ce soit dans Sa volonté. Aujourd’hui, nous sommes les heureux parents d’un petit garçon de cinq mois. Dieu seul sait si c’est ce petit garçon qui sera un jour pasteur comme nous l’avait prophétisé le pasteur Américain.

Ma vie n’a jamais été aussi belle que depuis que je laisse Dieu la diriger. Nous devons le mettre au centre de nos vies et le laisser au contrôle de toutes choses. Il est notre berger et nous ne manquerons de rien.

« L’Éternel est mon Berger : je ne manquerai de rien. »

Psaume 23 v.1

Éloïse


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Je m’appelle Manon, j’ai 28 ans et je suis issue d’une famille non chrétienne.

J’ai rencontré Mike, mon mari, en 2008 et nous nous sommes mariés en mai 2012.

Mon mari étant issu d’une famille chrétienne, c’est donc grâce à lui que j’ai pu entendre la Parole de Dieu. Nous nous sommes engagés avec le Seigneur ensemble en mars 2013.

En octobre 2012, quelques mois après notre mariage, nous avons pris la décision de fonder une famille. Nous avons vite réalisé que le moment de fonder une famille n’allait pas dépendre de nous.

Les mois ont passé et toujours cette même déception. La première année d’attente fut très difficile pour moi. Et toujours cette même question de l’entourage : « C’est pour quand le bébé ? ». Je répondais avec mon plus grand sourire : « Quand cela viendra… ». Au fond de moi, à chaque fois que cette question m’était posée, ma tristesse grandissait.

En décembre 2013, ma gynécologue nous prescrit les examens nécessaires pour comprendre d’où venait le problème. Ce n’est qu’en mars 2014 que le verdict tombe. Nous avons tous les deux un souci d’infertilité. La gynécologue nous annonce que l’on a une chance sur 100 (pour ne pas dire aucune) d’avoir un enfant naturellement. Elle nous dirige vers la PMA (Procréation Médicale Assistée). À la sortie de ce rendez-vous, je m’effondre. Quelques semaines plus tard, je prends le rendez-vous à la PMA de Caen, et notre premier rendez-vous est programmé pour le mois de novembre 2014.

Entre les années 2012 et 2014, trois futures naissances nous ont été annoncées par des personnes de notre entourage qui sont chères à nos cœurs. À chacune de ces annonces notre cœur se déchirait un peu plus… Nous n’avions pas de sentiment de jalousie envers ces personnes que nous aimons, mais cette question raisonnée : « Pourquoi pas nous Seigneur ? »

En octobre 2014, le rendez-vous PMA approchait, et nous n’étions pas très à l’aise avec celui-ci. Nous n’étions pas persuadés que nous devions en passer par là.

Un dimanche matin, lors d’un culte, nous demandions à Dieu ce que nous devions faire concernant ce rendez-vous, avec lequel nous étions de moins en moins à l’aise. Ce jour-là, le Seigneur nous a parlé par l’intermédiaire d’un chrétien, et a répondu à notre prière : « Je suis la solution, je suis la solution, je suis la solution. »

À partir de ce jour, nous avons été convaincus que Dieu était avec nous dans cette épreuve et que Lui seul déciderait du moment où nous allions fonder notre famille. La tristesse avait alors disparu de nos cœurs.

Durant les mois suivants, nous avons été beaucoup soutenus dans la prière par notre église et notre famille.

En juillet 2015, la grâce que nous attendions arriva, j’étais enceinte ! Et c’est en avril 2016 que notre miracle, notre fille Kim vu le jour.

Kim est sans aucun doute une création de Dieu. Elle est douce, positive, elle aime beaucoup prier. Elle nous rappelle chaque jour que Dieu fait des miracles.

Aujourd’hui, nous souhaitons agrandir notre famille, mais nous savons maintenant que notre temps n’est pas forcément le temps de Dieu et nous lui faisons confiance.

« Dieu se souvint de Rachel, il l’exauça, et il la rendit féconde » 

Genèse 30 v.22

Manon


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Je me présente Elisa Billet, j’ai 25 ans, je suis diététicienne et je me suis mariée en Juillet 2016 sur Valence.

Je suis née dans une famille chrétienne, et j’ai toujours pu fréquenter l’église et apprendre sur le Seigneur.

Après notre mariage, nous sommes partis avec la paix du Seigneur pour vivre sur Bordeaux pour son travail.

À la suite de cela nous nous sommes éloignés de la famille, de nos amis, des églises où nous avons chacun grandis, et j’ai également dû quitter mon travail. Tous jeunes mariés nous partions à l’aventure ! Ce fût pour nous un gros pas de foi.

Enfin dans notre nouveau chez nous, j’ai pu prendre un bon temps de repos, pour trouver mes repères, mais je me suis senti rapidement dans une phase de désert. En effet, au chômage, sans amis, en recherche de l’église que le Seigneur avait prévu pour nous. Je me laissais vite entrainer dans une monotonie à regarder les séries télévisées de l’après-midi, à ranger et astiquer la maison pour que tout soit parfait au retour de mon mari… De plus, toutes les tentatives de recherche de boulot se terminaient par des portes fermées du Seigneur.

Cela ne pouvait plus durer ! Avec mon mari nous avions soif de connaître davantage le Seigneur.

Nous avons alors participés à un séminaire sur notre identité en Christ. Ce fût pour nous un réel rendez-vous avec le Seigneur, nous en sommes ressortis plus légers et armés de vérités du Seigneur et de nouveaux bagages spirituels : outils pour développer la prière d’écoute (une super formation existe sur topformations.com « Entendre la voix de Dieu »), le pardon divin, gérer la bataille dans nos pensées…). Nous étions plus que motivés de développer ces outils afin de nous rapprocher davantage du Seigneur.

À partir de ce moment, j’ai réellement réalisé que le Seigneur ne permettait pas un temps de désert dans ma vie, mais qu’au contraire Il m’offrait l’opportunité de prendre du temps dans Sa présence, de rentrer dans une intimité de Père/fille avec Lui. J’ai réalisé également que les portes du travail ne se fermées pas pour rien. Il me demandait tout simplement de l’honorer dans mes journées.

J’ai alors pris, au fur-et-à-mesure des décisions envers Lui.  J’ai arrêté de regarder la télévision l’après -midi, j’ai établi un rythme dans ma journée en me levant à horaire régulière pour prendre le petit déjeuner avec mon mari, et j’ai accordé toutes mes matinées dans des temps avec Lui, à lire la Bible, à lire des livres chrétiens (je vous recommande d’ailleurs : « Votre mari a besoin de vous » de Gary Thomas, « Le libérateur » de Neil Anderson et « Le champ de bataille de la pensée » de Joyce Meyer, trois livres qui m’ont beaucoup apportés dans ma vie de tous les jours comme dans mon couple.), à apprendre à écouter la voix de Dieu et à prier.

Je peux vous assurer que ce ne fût pas du temps perdu, mais au contraire, ces temps m’ont permis de comprendre qui je suis aux yeux de Dieu et qui Il est réellement pour moi. Il a pu alors m’aidé à faire le ménage dans ma vie, guérir de mes blessures, me révéler mes talents et mes dons, et comment les utiliser pour Sa gloire. Ce temps m’a permis aussi d’apprendre à aimer comme Lui nous aime, me guérir du stress, de l’impatience, du perfectionnisme, et à compter uniquement sur Lui et à Lui faire pleinement confiance.

Tout cela ne fût pas toujours facile, j’ai souvent baissé les bras, et rencontré des épreuves, mais le Seigneur m’a toujours relevée et a changé toute situation en bénédiction. J’ai pu apprécier Sa bonté, Sa fidélité, Son amour, Sa patience envers moi.

Après un an et demi de chômage où le Seigneur m’avait demandé de ne pas chercher de travail (pas facile), j’ai pu vraiment expérimenter et prendre conscience de ce verset en 1 Samuel 2.30 :

« J’honorerai celui qui m’honore. »

En effet, à force d’obéissance, de patience, de travail sur moi et d’apprentissage dans la prière d’écoute, par Son aide, le Seigneur a répondu par la suite à un bon nombre de problématiques dans ma vie. Il me révéla des vérités sur mon avenir professionnel, sur ma vie de couple, la famille que nous allons fonder avec mon mari, sur mon ministère personnel, et en couple…

Je vis actuellement dans ces vérités, et je ne peux que vous encourager à Lui consacrer le temps qui Lui revient ! Vous n’en serez qu’abondement bénie !

Élisa


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Née en Martinique en 1980, je viens d’un foyer en concubinage et de tradition catholique. Je suis la seule enfant de mes parents.

Vers mes 10 ans, ma mère a donné sa vie à Dieu et a fait cet acte de foi de demander à être baptisée. Malheureusement, peu de temps après, mon père est parti de la maison car il ne voulait pas en entendre parler de Dieu.

Ma mère me parlait du Seigneur et m’emmenait à l’église mais, à l’âge de 18 ans, j’ai décidé de ne plus y aller et de mener ma vie selon ma conception du bonheur. Je sortais beaucoup, je buvais, je fumais et j’ai suivi cette voie durant une dizaine d’années, tout en réfléchissant à l’éventualité d’une vie après la mort et où j’irai après mon décès.

À côté de cela, en 2002, mon père a demandé le baptême après que Dieu l’est miraculeusement guéri d’une leucémie suite aux prières de ma mère et de l’église. Peu de temps après ils se sont mariés.

Vers 2008, décidée à avoir enfin des réponses sur la vie après la mort, j’ai lu le livre de l’Apocalypse dans la Bible et à la fin de ma lecture j’ai compris qu’à ma mort j’étais destinée à une éternité en enfer. Je me suis donc rendu, avec mes parents à un culte d’évangélisation.

A cet instant j’ai pris conscience de l’amour de Dieu pour moi, à travers les actes de Jésus-Christ. Et j’ai décidé de suivre ce qu’Il nous encourage à faire dans sa Parole. Petit à petit j’ai vu ma vie changer.

J’ai été rapidement délivrée de la cigarette après avoir prié le Seigneur de m’y aider. Ensuite, j’ai commencé à lire la Bible pour savoir ce qu’elle renfermait et plus j’avançais dans la lecture plus j’avais envie de connaître la suite. C’était comme une soif que j’assouvissais enfin. Je n’avais plus du tout envie de mener une vie nocturne.

Je suis donc passée par les eaux du baptême en Juillet 2009 et depuis je vais régulièrement à l’église.

Le Seigneur continue à travailler mon caractère mais je peux dire que je suis une autre personne. Mes distractions ne sont plus les mêmes car Jésus a rempli le vide de ma vie.

Sandrine

 

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